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	<title>italo-calvino &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/italo-calvino/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "italo-calvino"</description>
	<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 11:12:22 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Osservare]]></title>
<link>http://lavocedeilibri.wordpress.com/?p=116</link>
<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 07:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>luigiannibaldi</dc:creator>
<guid>http://lavocedeilibri.es.wordpress.com/2008/10/14/osservare/</guid>
<description><![CDATA[
 Cosmicomiche di Italo Calvino
Una notte osservavo come al solito il cielo col mio telescopio. Nota]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lavocedeilibri.files.wordpress.com/2008/10/cosmicomiche.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-117" title="cosmicomiche" src="http://lavocedeilibri.wordpress.com/files/2008/10/cosmicomiche.jpg?w=175" alt="" width="175" height="300" /></a><br />
<a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Le_cosmicomiche" target="_blank"> Cosmicomiche </a>di <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Italo_Calvino" target="_blank">Italo Calvino</a></p>
<p><span style="font-size:15px;font:verdana;">Una notte osservavo come al solito il cielo col mio telescopio. Notai che da una galassia lontana 100 milioni di anni-luce sporgeva un cartello. C’era scritto: </span></p>
<p><span style="font-size:15px;font:verdana;">Ti ho visto.</span></p>
<p><em><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La règle du jeu]]></title>
<link>http://annierioux.wordpress.com/?p=1160</link>
<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 14:05:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Annie</dc:creator>
<guid>http://annierioux.es.wordpress.com/2008/10/11/la-regle-du-jeu/</guid>
<description><![CDATA[Dans un court texte qui se trouve dans l&#8217;un de ses recueils, l&#8217;écrivain italien Italo C]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><span style="font-family:Arial;font-size:small;">Dans un court texte qui se trouve dans l'un de ses recueils, l'écrivain italien Italo Calvino aborde le rapport de force qui a toujours été et qui sera encore entre la littérature et la philosophie. Quand il parle de la littérature, il pense aux écrivains, et non aux chercheurs «littéraires», qu'il assimile probablement aux philosophes. Ce qui est remarquable, cela dit, c'est qu'en argumentant en faveur de cette dichotomie littérature-philosophie, Calvino incarne les deux pôles à la fois: l'auteur parle en tant qu'écrivain en pensant à sa position face au philosophe, à sa pratique (quoique timidement); l'auteur parle aussi en tant que philosophe face à l'écrivain, d'où la réflexion de type essai sur la lutte de manière plus détachée. Le texte montre bien cette double incarnation: l'auteur fait se côtoyer les deux visions en donnant à lire une lutte presque <em>romanesque</em>, d'où s'échappent quelques élans lyriques, puis une lutte plus <em>raisonnée </em>mise en lumière par la rhétorique du discours.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Arial;font-size:small;">« Entre philosophie et littérature, le rapport est de lutte. Le regard des philosophes traverse l'opacité du monde, en annule l'épaisseur charnelle, réduit la variété de l'existant à un réseau de relations entre concepts généraux, fixe les règles par lesquelles un nombre fini de points se mouvant sur un échiquier épuise un nombre peut-être infini de combinaisons. Arrivent les écrivains, qui remplacent les pièces abstraites par des rois, des reines, des tours, des chevaux dotés d'un nom, d'une forme déterminée, d'un ensemble d'attributs réels ou chevalins, et qui, en lieu et place de l'échiquier, déploient des champs de bataille poudreux ou des mers déchaînées: voilà les règles du jeu pulvérisées, et voilà que se laisse peu à peu découvrir un ordre différent de celui des philosophes. Ou, plus exactement, les nouvelles règles du jeu, ce sont à nouveau les philosophes qui les découvrent, des philosophes revenus en hâte pour démontrer que l'opération accomplie par les écrivains est réductible à l'une de leurs propres opérations, que les tours et les fous ne sont pas autre chose que des concepts généraux déguisés.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Arial;font-size:small;">Ainsi se perpétue la dispute, chaque parti étant convaincu d'avoir accompli un pas en avant dans la conquête de la vérité — ou, tout au moins, d'une vérité —, et en même temps conscient que la matière première de ses constructions est la même que celle de l'autre parti: cette matière étant les mots. Mais les mots, à l'instar des cristaux, possèdent des facettes et des axes de rotation dotés de propriété diverses, et la lumière se réfléchit différemment selon la façon dont ces mots-cristaux sont orientés et superposés. L'opposition littérature-philosophie, rien n'exige qu'elle soit résolue; au contraire: qu'elle soit jugée permanente et toujours neuve nous donne l'assurance que la sclérose des mots ne se referme pas sur nous comme un calotte de glace. »</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Arial;font-size:small;">Calvino dit ensuite que si, dans cette guerre, les deux partis ne doivent pas se perdre de vue, ils ne doivent cependant pas pour autant entretenir des rapports trop étroits! Grande bataille intérieure sous-entendue, donc, que cette division interne de l'auteur écrivain-philosophe — que l'on nommera volontiers essayiste pour ces raisons —, bataille interne voilée parce que l'auteur n'en fait jamais mention avec un «je» qui dans son texte ne serait pas un «nous» universel (instance représentant plus largement tous les écrivains). Il choisit ses batailles, comme on dit, et c'est particulièrement intéressant du fait qu'il soit écrivain, et qu'il pourrait en cela et comme bien d'autres ne parler qu'avec son «je» propre, autoréflexif. On comprend qu'un «je» lyrique (subjectif) et non métaphorique (pas un personnage), pour reprendre les termes de Jean Marcel, puisse être la condition de ce que l'on nomme essai. Mais plus encore, comme ce «je»-ci, celui d'Italo Calvino, un vrai «je» d'essayiste est tourné vers l'extérieur et non vers sa propre intériorité. Ainsi, à travers l'autre, ses comparants, point besoin de dire qu'il parle aussi de lui... nous le devinons aisément. C'est cela, un grand essayiste (pour moi ?) C'est la règle du jeu.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Arial;font-size:small;">(Lire Italo Calvino, <em>La machine littérature</em>, Paris, Seuil, 1984 pour la traduction française)</span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pam Beasley and Italo Calvino]]></title>
<link>http://austinjohnston.wordpress.com/?p=82</link>
<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 18:57:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>austin</dc:creator>
<guid>http://austinjohnston.es.wordpress.com/2008/10/10/pam-beasley-and-italo-calvino/</guid>
<description><![CDATA[About 3 people have told me in the last couple of days that I remind them of Pam from the TV show ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>About 3 people have told me in the last couple of days that I remind them of Pam from the TV show "the Office." Hmm...interesting. Well, I like Pam, so I think I'm ok with that comparison. There is, however, no Jim at my office. Too bad. If only there was, then we could prank an unsuspecting (or perhaps suspecting, but still gullible) Dwight. But unfortunately, this is not the case. Nor am I engaged, for the record.</p>
<p>On a completely unrelated note, a few nights ago I went to Barnes and Noble and bought a couple books. Some good friends had given me a gift card to B&#38;N, so I wanted to go look around to see what was there. I felt so powerful, walking through the door with my giftcard in my wallet. I looked around and thought, "I could buy anything!" Do not ruin my moment of euphoria with your practical considerations. For that one brief moment, I had the feeling that I could do anything, armed with my gift card. The store was mine!</p>
<p>I wandered through the aisles, looking at the vast array of books, and watched some of the people meandering through the store; there are all kinds of people who visit bookstores. As I walked through the Fiction &#38; Literature section (I suppose fiction and literature are two separate categories. though they seem rather connected to me?) I spied a few books by an author whom I first heard of last spring in one of my classes, Italo Calvino. I bent down to inspect the books, and was arrested by the title, "If on a Winter's Night a Traveler."</p>
<p>I bought the book. I read the first story, the one titled, "If on a Winter's Night a Traveler," and it was delightful. It started out as a rather self-referential story that discussed how one goes about buying a book, which was wonderful because I had just gone through that exact process myself. It turned into an interesting (but also rather self-referential) story about a man at a railway station, and then turned into something else at the end.... This way of describing the story makes it sound strange and boring, but I assure you that this is not the case at all. It is actually quite clever and funny, and the story parallels itself. I enjoyed it immensely, and recommend that you search out stories by Italo Calvino yourself. At the least, they may cause you to think about a few things (I always recommend thinking about life).</p>
<p>**edit** Now that I've read a little more of the Calvino book, I see that it actually is not just a collection of short stories, as originally thought. It is a collection of short stories, but it is also one story. I wonder how he wrote it, this one story which is not quite one story?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ecco perché]]></title>
<link>http://puntoggi.wordpress.com/?p=508</link>
<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 12:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>G.</dc:creator>
<guid>http://puntoggi.es.wordpress.com/2008/10/06/ecco-perche/</guid>
<description><![CDATA[ 
&#8220;Ognuno lo sa perche fa il partigiano. Io facevo lo stagnino e giravo per le campagne, il m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p align="left"><a href="http://puntoggi.files.wordpress.com/2008/10/partigiani.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-509" title="partigiani" src="http://puntoggi.wordpress.com/files/2008/10/partigiani.jpg?w=300" alt="" width="300" height="192" /></a><em><span style="color:#ffffff;">"Ognuno lo sa perche fa il partigiano. Io facevo lo stagnino e giravo per le campagne, il mio grido si sentiva da distante e le donne andavano a prendere le casseruole bucate per darmele da aggiustare. Io andavo nelle case e scherzavo con le serve e alle volte mi davano uova e bicchieri di vino. Mi mettevo a stagnare i recipienti in un prato e intorno avevo sempre bambini che mi stavano a guardare. Adesso non posso più girare per campagne perche mi arresterebbero e ci sono i bombardamenti che spaccano tutto. Per questo facciamo i partigiani: per tornare a fare lo stagnino, e che ci sia il vino e le uova a buon prezzo, e che non ci arrestino più e non ci sia più l´allarme. E poi anche vogliamo il comunismo. Il comunismo è che che non ci siano più delle case dove ti sbattano la porta in faccia, da esser costretti a entrarci nei pollai, la notte. Il comunismo è che se entri in una casa e mangiano della minestra, ti diano della minestra, anche se sei stagnino, e se mangiano del panettone, a Natale, ti diano del panettone. Ecco cos'è il comunismo. Per esempio: qui siamo tutti pieni di pidocchi che ci muoviamo nel sonno perche quelli ci trascinano via. E io sono andato al comando di brigata e ho visto che avevano dell´insetticida in polvere. Allora ho detto: bei comunisti che siete, di questo in distaccamento non ne mandate. E loro hanno detto che ci manderanno dell´insetticida in polvere. Ecco cos´è il comunismo."</span></em></p>
<p>(Italo Calvino, Il Sentiero dei Nidi di Ragno, 1947)</p>
<p>ecco. così si spiegano le cose. mica gli Ideali, i Princìpi, e il Proletariato, e la Sovrastruttura. che van bene per i teorici istruiti. gli ideologi, che servono tanto anche loro, eh, sia chiaro. ma, ecco, cose concrete. che anche i ragazzini di borgata. che forse, forse, se gliele spiegassero così, se gliele spiegassimo così, le cose, ecco, magari non andrebbero in giro a prendere a mazzate gli immigrati. credo.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[City of Phlegm]]></title>
<link>http://lifeonuranus.wordpress.com/?p=90</link>
<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 07:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>lifeonuranus</dc:creator>
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<description><![CDATA[Many visitors liken São   Paulo to an organism, with its cinder and cement follicles and thick aven]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">Many visitors liken São   Paulo to an organism, with its cinder and cement follicles and thick avenues pumping grit, labor and oil. They call it a city of indigestion. But I disagree with that metaphor, for its notion of specificity, of traceable limits. São Paulo is more like a metaphysical trick, a cinematic trick, in which all its images are strikingly similar and unmistakably unique. Its streets branch randomly –almost absurdly— in nervous patterns, so that the routes in between images, its guiding algorithms, coalesce in my mind as dreams do.</p>
<p class="MsoNormal"><img class="aligncenter" src="http://www.sampaonline.com.br/postais/vinteetresdemaio01.jpg" alt="" width="478" height="271" /></p>
<p class="MsoNormal">And what are the textures of such dreams? The dusty pallor of concrete laid flat against the grey-blue-yellow sky opaque like construction paper… the murky rivers soaking up tattered metallurgical hopes, chemical memories, the heavy consciences of industry… the hues of dilapidation, rotting tiles, human mold, and the sweat of modernization: the marbled shanty skins of the outskirts… the collage of cars, their European visages and monogamous colors, under languishing traffic lights, and delivery boys on cheap Japanese motor bikes weaving through automotive fabric, buzzing like infernal wasps… the facades of bakeries, shops, and boutiques arranged as delicate elements in a composition… I remember all these images and their subtitles, air sprayed on the margins of edifices, sometimes even speaking the language of commercials.</p>
<p class="MsoNormal"><img class="aligncenter" src="http://www.sampaonline.com.br/postais/ruagalvaobueno.jpg" alt="" width="512" height="384" /><br />
<img class="aligncenter" src="http://l.yimg.com/g/images/spaceball.gif" alt="" width="1" height="1" /></p>
<p class="MsoNormal">I remember the flux of people, day laborers, executives, children selling peanuts at intersections, young girls in shopping centers, old women browsing fruit markets, football games in courtyards, tumultuous bars and restaurants, and the over-arching dissonance of sighs and voices seeking respite… it was night, cool and crisp. I saw the trail of street lights curve down a hill like an elegant glowing necklace. I remember meeting a girl whose eyes were faded green like frozen grass and vibrant yellow like the bands of a yellow jacket. Her name was Patricia, every Wednesday she walked to an evangelical church to pick up a free basket of provisions for her two parents, four brothers, two sisters and three grandparents. I remember how my ears swelled, my eyes burned and reddened, and my throat inflated like a phlegmatic balloon.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Notte dei Ricercatori]]></title>
<link>http://museiincomuneroma.wordpress.com/?p=280</link>
<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 17:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>marinabellini</dc:creator>
<guid>http://museiincomuneroma.es.wordpress.com/2008/09/25/la-notte-dei-ricercatori/</guid>
<description><![CDATA[A Roma, al Planetario, una festa che vede pubblico e ricercatori protagonisti di una notte all’ins]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A Roma, al <a href="http://www.planetarioroma.it/" target="_blank"><strong>Planetario</strong></a>, una festa che vede pubblico e ricercatori protagonisti di una notte all’insegna della condivisione di curiosità e novità scientifiche, arte, musica, percorsi didattici e filmati. A organizzare l’evento è il <strong>Cnr</strong> nell’ambito della <strong>“Notte dei ricercatori”</strong> promossa per il <strong>26 settembre</strong> dall’Unione Europea.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-281 aligncenter" title="la_notte_dei_ricercatori" src="http://museiincomuneroma.wordpress.com/files/2008/09/la_notte_dei_ricercatori.jpg" alt="" width="400" height="207" /></p>
<p style="text-align:justify;">Il 26 settembre si apriranno le porte dei laboratori italiani e i ricercatori saranno protagonisti di eventi in 44 città, per avvicinare il grande pubblico e sensibilizzarlo alle tematiche della scienza.<br />
Per la prima volta il Cnr sarà ‘nel vivo’ di questa lunga notte, esponendo alla curiosità dei visitatori brevetti, tecnologie, risultati innovativi, frutto dello studio, dell’ingegno e della creatività dei ricercatori. <!--more-->Si va dai vasetti ecocompatibili, fatti con la buccia di pomodoro, ai robottini di lego interattivi, dal guanto a forze magnetiche in grado di restituire virtualmente impressioni tattili ai non vedenti, a ‘Lucia’, la faccia parlante, capace di esprimere le emozioni. La carrellata delle ‘invenzioni’ continua con la camicia ‘rinfrescante’ dotata di microcapsule sensibili all’alterazione della temperatura corporea, al naso artificiale, in grado di riconoscere i sapori doc nonché alcune malattie, quali la schizofrenia, il tumore al polmone, come sperimentato tra i pazienti di alcune strutture ospedaliere romane.<br />
Inoltre, con l’analisi sensoriale dei frutti si potrà scoprire perché la fragola sa di fragole e l’arancia è diversa dal limone.<br />
Non mancano le performance artistiche ad opera degli stessi ricercatori per chiudere in bellezza il percorso di visita e per spezzare il luogo comune che vuole il ricercatore ‘chiuso in una torre d’avorio’.<br />
Il ‘catalogo’ è attraente e comprende un concerto al piano senza piano, un happy birthday rivisitato, cantato e suonato in omaggio alla nottata e una pièce teatrale dedicata ad alcuni testi di <strong>Italo Calvino</strong>.<br />
Infine, la volta celeste del Planetario sarà lo scenario per la proiezione di documentari che partono dal mare per arrivare alle stelle.<br />
Apre la sezione il documentario <strong><em>Hierapolis</em></strong>, realizzato e presentato per la prima volta all’ampio pubblico da <strong>Folco Quilici</strong>. Il filmato illustra gli scavi archeologici di uno dei siti più importanti della Turchia, dove sono in corso ricerche dirette dall’Istituto per i beni archeologici e monumentali del Cnr. La vita dei delfini, le esplorazioni di un robot sottomarino nei mari polari, gli esperimenti sull’Everest, la vita dei pianeti: sono i temi illustrati negli altri filmati che porteranno i visitatori dai luoghi estremi a quelli più familiari, in una straordinaria avventura che solo la scienza sa regalare.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><a href="http://www.planetarioroma.it/mostre_ed_eventi/eventi/light_la_notte_dei_ricercatori" target="_blank">Il programma al Planetario</a></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong><a href="http://www.irpps.cnr.it/light/" target="_blank">Per saperne di più</a></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Booking Through Unusual Book]]></title>
<link>http://mattviews.wordpress.com/?p=2065</link>
<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 12:57:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Matthew</dc:creator>
<guid>http://mattviews.es.wordpress.com/2008/09/25/booking-through-unusual-book/</guid>
<description><![CDATA[Question: What was the most unusual (for you) book you ever read? Either because the book itself was]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://btt2.wordpress.com/"><img src="http://btt2.files.wordpress.com/2007/04/btt2.jpg" alt="btt button" /></a><span style="font-family:century gothic;"><span style="font-size:extra small;">Question: What was the most unusual (for you) book you ever read? Either because the book itself was completely from out in left field somewhere, or was a genre you never read, or was the only book available on a long flight… whatever? What (not counting school textbooks, though literature read for classes counts) was furthest outside your usual comfort zone/familiar territory?</span></span></p>
<p><span style="font-family:century gothic;"><span style="font-size:extra small;">And, did you like it? Did it stretch your boundaries? Did you shut it with a shudder the instant you were done? Did it make you think? Have nightmares? Kick off a new obsession?</span></span></p>
<p><a href="http://mattviews.wordpress.com/files/2008/09/calvino.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2068" title="calvino" src="http://mattviews.wordpress.com/files/2008/09/calvino.jpg" alt="" width="120" height="183" /></a><span style="font-family:book antiqua;"><span style="font-size:small;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>If, On a Winter's Night a Traveler</strong></span> by Italo Calvin would be the most unusual. This book is about a reader trying to read a book called <strong>If on a Winter's Night a Traveler</strong>. The first chapter and every odd-numbered chapter are in the second person, and tell the reader what he is doing in preparation for reading the next chapter. The even-numbered chapters are all single chapters from whichever book the reader is trying to read. The second-person narrative is a narrative technique in which the protagonist or another main character is referred to by employment of second-person personal pronouns and other kinds of addressing forms, for example the English second-person pronoun "you".</span></span></p>
<p><span style="font-family:book antiqua;"><span style="font-size:small;">I did not perceive the creative structure of the book when I first read it. My head was completely in the cloud. The book begins with a chapter on the art of reading, and is subsequently divided into twenty-two chapters. The odd-numbered chapter and the final one are narrated in the second person. That is, they concern events purportedly happening to the novel's reader. (Some contain further discussions about whether the male, narrated "you" is the same as the "you" that is actually reading.) These chapters concern the reader's adventures in reading Italo Calvino's novel, <strong>If on a Winter's Night a Traveler</strong>. Eventually the "reader" meets a woman, who is also addressed in her own chapter, separately, and also in the second person.</span></span></p>
<p><span style="font-family:book antiqua;"><span style="font-size:small;">Alternating between second-person narrative chapters of this story are the remaining (even) passages, each of which is a first chapter in ten different novels, of widely varying style, genre, and subject-matter. All are broken off, for various reasons explained in the interspersed passages, most of them at some moment of plot climax. I did not like the book at first and it dawned on me that each chapter was taken from another story at about halfway through it. I re-read the book and was amazed at Calvino's originality.<br />
</span></span></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Negocio de librerías]]></title>
<link>http://sebaslaleona.wordpress.com/?p=15</link>
<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 11:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>sebaslaleona</dc:creator>
<guid>http://sebaslaleona.es.wordpress.com/2008/09/25/negocio-de-librerias/</guid>
<description><![CDATA[Si el negocio de la librería jamás se enriquecerá con la venta de autores clásicos, como demuest]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span lang="ES-TRAD">Si el negocio de la librería jamás se enriquecerá con la venta de autores clásicos, como demuestra el hecho de que ni siquiera fueran las primeras publicaciones de una imprenta incipiente, sino que empezara todo, más bien, con librillos de escaso valor literario, como explica <strong>Diderot </strong>en su famosa carta sobre este tema; al menos sí deberá intentar mantener un equilibrio en sus fondos constituidos por “un número más o menos considerable de libros apropiados para diferentes estamentos de la sociedad y surtido de tal manera que la venta segura, aunque lenta, de unos, compensada con ventaja con la venta asegurada, más frecuente, de otros, favorezca el incremento de la primera posesión”. Así, la dicotomía entre lo bueno literario y lo más vendido se ensarta en la misma historia de la imprenta. Diderot resuelve el enfrentamiento a favor de la calidad, o sea, los clásicos.</span><a href="http://sebaslaleona.files.wordpress.com/2008/09/diderot.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-16" title="diderot" src="http://sebaslaleona.wordpress.com/files/2008/09/diderot.jpg" alt="" width="330" height="450" /></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span lang="ES-TRAD">Hoy en día, aún habiendo sido ampliada esta categoría, como bien hace <strong>Italo Calvino</strong> en su excelente <em>¿Por qué leer los clásicos?</em>, parece que se ha roto ese equilibrio, por las conveniencias del mercado financiero, en beneficio de lo que todos conocemos como <em>best-seller</em> o libros basura, que sería el extremo radical o mero producto de consumo de esos libritos de “venta asegurada, más frecuente”. Sin embargo, dicha venta asegurada no tiene por qué caer en la <em>escritura robótica</em> de esos superventas, llenos de estereotipos y superficialidades, para los cuales cualquier cosa que se desvíe de la mera lógica del suceso y sus triquiñuelas de prestidigitador, no es más que una pérdida de tiempo para el lector. O sea, la profundización en todo aquello que nos define como humanos: sentimientos, ideología, fundamentación filosófica, raigambre cultural, etc., es un impedimento para ser entretenidos, único objetivo de esa escritura que nos concibe como consumidor pasivo de hechos, lector que sólo espera ser arrastrado a lo largo de mil quinientas páginas sin que su propia existencia sea interpelada ni una sola vez (como sí hacen los grandes clásicos) a base de acomodarnos en una realidad manida, tópica y políticamente correcta según los intereses de sus creadores. Por eso, tales libros están robotizados, pues son fruto de ecuaciones comerciales que presuponen que todo humano es estúpido. Y tal vez sea así, a la vista de los millones de ejemplares que se venden.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span lang="ES-TRAD">Pero también ha habido otras editoriales cuyo equilibrio estaba medido, como <strong>Edhasa</strong>, que, a medias entre Hispanoamérica y Barcelona, entre los años sesenta y setenta, junto con <strong>Guadarrama</strong>, <strong>Barral</strong>, <strong>Estela</strong> y otras, trajeron al castellano por primera vez obras capitales de aquellos días junto con clásicos y autores de gran calidad y venta asegurada, que más tarde se consagrarían, como prueban autores del tipo de <strong>Herbert Marcuse</strong>, <strong>Robert Louis Stevenson</strong> o <strong>Truman Capote</strong>, por ejemplo. Estas casas promovieron con sus títulos un tipo de lector que, aunque sin grandes expectativas, no estaba tan automatizado y alienado como los devoradores de papel contemporáneos, y se mostraba más abierto a esa interpelación de las grandes obras. Eran tiempos en los que se creía en la perfección humana a través de la lectura, como si ésta fuese algo en sí que con su mera práctica sanase todos los males. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span lang="ES-TRAD">Ahora sabemos que la lectura no es neutra, que hay que saber qué leer y, aún así, uno no tiene asegurada la mejoría, que lo bueno es escaso y lo abundante proviene de las cadenas en serie. De ahí que las colecciones iniciales de estas editoriales, ya descuartizadas por la lógica económica, sean reliquias, aunque modestas, de segunda mano, pues contienen grandes autores de ambos lados de esa dicotomía.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span lang="ES-TRAD">Por eso, aparte de hacer como una amiga mía, que no lee apenas autores que lleven muertos menos de cincuenta años, para saber qué leer es bueno tener como referencia a estas viejas editoriales, pues casi cualquier cosa que se encuentre nos tratará a nuestra altura, sin tomarnos por idiotas, y a las <strong>librerías de segunda mano</strong>, refugio último de los seres en extinción.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><a href="http://rosyguil.blogspot.com/">Carlos Chávez Muñoz</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Eufemia]]></title>
<link>http://voltandopagina.wordpress.com/?p=104</link>
<pubDate>Thu, 11 Sep 2008 07:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>voltandopagina</dc:creator>
<guid>http://voltandopagina.es.wordpress.com/2008/09/11/eufemia/</guid>
<description><![CDATA[A ottanta miglia incontro al vento di maestro l&#8217;uomo raggiunge la città di Eufemia, dove i me]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="color:#000000;">A ottanta miglia incontro al vento di maestro l'uomo raggiunge la città di Eufemia, dove i mercanti di sette nazioni convengono a ogni solstizio ed equinozio. La barca che vi approda con un carico di zenzero e bambagia tornerà a salpare con la stiva colma di pistacchi e semi di papavero, e la carovana che ha appena scaricato sacchi di noce moscata e di zibibbo già affastella i suoi basti per il ritorno con rotoli di mussola dorata. Ma ciò che spinge a risalire fiumi e attraversare deserti per venire fin qui non è solo lo scambio di mercanzie che ritrovi sempre le stesse in tutti i bazar dentro e fuori l'impero del Gran Kan, sparpagliate ai tuoi piedi sulle stesse stuoie gialle, all'ombra delle stesse tende scacciamosche, offerte con gli stessi ribassi di presso menzogneri. Non solo a vendere e a comprare si viene a Eufemia, ma anche perché la notte accanto ai fuochi tutt'intorno al mercato, seduti sui sacchi o sui barili o sdraiati su mucchi di tappeti, a ogni parola che uno dice - come "lupo", "sorella", "tesoro nascosto", "battaglia", "scabbia", "amanti" - gli altri raccontano ognuno la sua storia di lupi, di sorelle, di tesori, di scabbia, di amanti, di battaglie. E tu sai che nel lungo viaggio che ti attende, quando per restare sveglio al dondolio del cammello o della giunca ci si mette a ripensare tutti i propri ricordi a uno a uno, il tuo lupo sarà diventato un altro lupo, tua sorella una sorella diversa, la tua battaglia altre battaglie, al ritorno di Eufemia, la città in cui ci si scambia la memoria a ogni solstizio e a ogni equinozio.</span></p></blockquote>
<p>Sempre a proposito di <em>musica</em>... Eufemia è sempre stata la mia preferita tra le <em>Città invisibili</em> di Calvino. Rientra nelle serie de "Le città e gli scambi". Se dovessi dare un secondo nome al blog sarebbe proprio questo: Eufemia.</p>
<p><a href="http://voltandopagina.files.wordpress.com/2008/09/cimg0063.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-105" title="cimg0063" src="http://voltandopagina.wordpress.com/files/2008/09/cimg0063.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Chaos Method (#1)]]></title>
<link>http://lunartica.wordpress.com/?p=705</link>
<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 06:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>lunartica</dc:creator>
<guid>http://lunartica.es.wordpress.com/2008/09/08/chaos-method-1/</guid>
<description><![CDATA[Ya están aquí los primeros resultados de las colaboraciones que hemos realizado distintos miembros]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ya están aquí los primeros resultados de las <strong><span style="color:#800000;">colaboraciones</span></strong> que hemos realizado distintos miembros del grupo de <a href="http://www.flickr.com/groups/fotosalcoy/" target="_blank"><strong><span style="color:#000080;">Alcoy de Flickr</span></strong></a>.</p>
<p>Siguiendo el <a href="http://recom273.blogspot.com/2008/08/chaos-method.html" target="_blank"><strong><span style="color:#003300;">Método del Caos (Chaos Method)</span></strong></a> del fotógrafo <a href="http://www.flickr.com/photos/recom273/" target="_blank"><strong><span style="color:#003300;">RCM273LDN</span></strong></a>, hemos decidido apostar por la mezcla de imágenes. Un diálogo, una apuesta en forma de fotografías que han unido visiones muy contrapuestas...</p>
<p>Un ejemplo de ello ha sido la colaboración con <a href="http://www.flickr.com/photos/carlesribera/" target="_blank"><strong><span style="color:#000080;">Carles Ribera</span></strong></a>. <strong><span style="color:#800000;">'Las ciudades invisibles' de Italo Calvino</span></strong> son la base de este mini-proyecto que, al menos yo, aún no he finalizado.</p>
<p>Buscar a las <span style="color:#800000;">Doroteas</span>, a las <span style="color:#000080;">Isadoras</span> o <span style="color:#003300;">Isauras</span> se ha convertido en uno de mis pasatiempos en este extraño mes de septiembre.</p>
<p> </p>
<p><a href="http://lunartica.files.wordpress.com/2008/09/adelma.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-706" title="adelma" src="http://lunartica.wordpress.com/files/2008/09/adelma.jpg" alt="" width="383" height="392" /></a></p>
<p><strong><span style="color:#003300;">Adelma</span></strong>. <a href="http://www.flickr.com/photos/carlesribera/" target="_blank"><span style="color:#003366;">Carles Ribera</span></a> sobre foto de <a href="http://www.flickr.com/photos/malabaristalunar/" target="_blank"><span style="color:#003300;">Malabarista Lunar</span></a>.</p>
<p><em>"[...] Me turbó la vista de un enfermo de fiebres acurrucado en el suelo con una manta sobre la cabeza: mi padre pocos días antes de morir tenía los ojos amarillos y la barba hirsuta como él, tal cual. Volví la mirada: no me atrevía a mirar a nadie más a la cara [...]".</em></p>
<p><strong><em>'Adelma'</em></strong></p>
<p><strong><em>Las ciudades invisibles</em></strong></p>
<p><strong><em>Italo Calvino.</em></strong></p>
<p><!--more--></p>
<p><a href="http://lunartica.files.wordpress.com/2008/09/prueba1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-707" title="zemrude" src="http://lunartica.wordpress.com/files/2008/09/prueba1.jpg?w=300" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p><strong><span style="color:#003300;">Zemrude</span></strong>. <a href="http://www.flickr.com/photos/malabaristalunar/" target="_blank"><span style="color:#003366;">Malabarista Lunar</span></a> sobre foto de <a href="http://www.flickr.com/photos/carlesribera/" target="_blank"><span style="color:#800000;">Carles Ribera</span></a>.</p>
<p><em>"Es el humor de quien la mira el que da a la ciudad de Zemrude su forma. Si pasas silbando, con la nariz levantada detrás del silbido, la conocerás de abajo para arriba: antepechos, cortinas que se agitan, surtidores. Si caminas con el mentón sobre el pecho, con las uñas clavadas en las palmas, tus miradas se enredarán al ras del suelo, en el agua de la calzada las alcantarillas, las espinas de pescado, los papeles sucios [...]".</em></p>
<p><strong><em>'Zemrude'</em></strong></p>
<p><strong><em>Las ciudades invisibles</em></strong></p>
<p><strong><em>Italo Calvino</em></strong></p>
<p> </p>
<p><a href="http://lunartica.files.wordpress.com/2008/09/zaira.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-708" title="zaira" src="http://lunartica.wordpress.com/files/2008/09/zaira.jpg?w=300" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p><strong><span style="color:#800000;">Zaira</span></strong>. <a href="http://www.flickr.com/photos/carlesribera/" target="_blank"><span style="color:#000080;">Carles Ribera</span></a> sobre foto de <a href="http://www.flickr.com/photos/malabaristalunar/" target="_blank"><span style="color:#800000;">Malabarista Lunar</span></a>.</p>
<p><em>"[...] La ciudad no dice su pasado, lo contiene como las líneas de la mano, escrito en los ángulos de las calles, en las rejas de as ventanas, en los pasamanos de las escaleras, en las antenas de los pararrayos, en las astas de las banderas, surcado a su vez cada segmento por raspaduras, muescas, incisiones, cañonazos".</em></p>
<p><em><strong>'Zaira'.</strong></em></p>
<p><em><strong>Las ciudades invisibles.</strong></em></p>
<p><em><strong>Italo Calvino.</strong></em></p>
<p> </p>
<p><a href="http://lunartica.files.wordpress.com/2008/09/smeraldina.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-709" title="smeraldina" src="http://lunartica.wordpress.com/files/2008/09/smeraldina.jpg?w=300" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p><strong><span style="color:#003300;">Smeraldina</span></strong>.<span style="color:#000080;"> </span><a href="http://www.flickr.com/photos/malabaristalunar/" target="_blank"><span style="color:#000080;">Malabarista Lunar</span></a> sobre foto de <a href="http://www.flickr.com/photos/carlesribera/" target="_blank"><span style="color:#003366;">Carles Ribera</span></a>.</p>
<p><em>"[...] Para ir de un lugar a otro siempre puedes elegir entre el recorrido terrestre y el recorrido en barca: y como la línea más breve entre dos puntos en Smeraldina no es una recta sino un zigzag que se ramifica en tortuosas variantes, las calles que se abren a cada transeúnte no son sólo dos sino muchas,  aumentan aun para quien alterna trayectos en barca y trasbordos a tierra firme [...].".</em></p>
<p><strong><em>'Smeraldina'</em></strong></p>
<p><strong><em>Las ciudades invisibles.</em></strong></p>
<p><strong><em>Italo Calvino.</em></strong></p>
<p> </p>
<p><a href="http://lunartica.files.wordpress.com/2008/09/eutropia-2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-717" title="eutropia-2" src="http://lunartica.wordpress.com/files/2008/09/eutropia-2.jpg?w=300" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p><strong><span style="color:#000080;">Eutropia</span></strong>. <a href="http://www.flickr.com/photos/carlesribera/" target="_blank"><span style="color:#003300;">Carles Ribera</span></a> sobre foto de <a href="http://www.flickr.com/photos/malabaristalunar/" target="_blank"><span style="color:#000080;">Malabarista Lunar</span></a>.</p>
<p><em>"Al entrar en el territorio que tiene a Eutropia por capital, el viajero ve no una ciudad sino muchas, de igual tamaño y no disímiles entre sí, desparramadas en un vasto y ondulado altiplano. Eutropia es no una, sino todas esas ciudades al mismo tiempo; una sola está habitada, las otras vacías [...]".</em></p>
<p><em><strong>'Eutropia'</strong></em></p>
<p><em><strong>Las ciudades invisibles.</strong></em></p>
<p><em><strong>Italo Calvino</strong></em></p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.flickr.com/photos/malabaristalunar/sets/72157607243508550/"><img class="alignnone size-medium wp-image-733" title="argia11" src="http://lunartica.wordpress.com/files/2008/09/argia11.jpg?w=204" alt="" width="204" height="300" /></a></p>
<p><strong><span style="color:#003300;">Argia</span></strong>. <a href="http://www.flickr.com/photos/malabaristalunar/" target="_blank"><span style="color:#800000;">Malabarista Lunar</span></a> sobre foto de <a href="http://www.flickr.com/photos/carlesribera/" target="_blank"><span style="color:#003300;">Carles Ribera</span></a>.</p>
<p><em>"Lo que hace a Argia diferente de las otras ciudades es que en vez de aire tiene tierra. La tierra cubre completamente las calles, las habitaciones están llenas de arcilla hasta el cielo raso, sobre las escaleras se apoya otra escalera en negativo, encima de los techos de las casas pesan estratos de terreno rocoso como cielos con nubes".</em></p>
<p><strong><em>Argia</em></strong></p>
<p><strong><em>'Las ciudades invisibles'<br />
</em></strong></p>
<p><strong><em>Italo Calvino. </em></strong></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Se una notte d'inverno un viaggiatore, di Italo Calvino]]></title>
<link>http://indiepop.wordpress.com/?p=157</link>
<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 16:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>unpopularpress</dc:creator>
<guid>http://indiepop.es.wordpress.com/2008/09/07/se-una-notte-dinverno-un-viaggiatore-di-italo-calvino/</guid>
<description><![CDATA[Stai per cominciare a leggere il nuovo romanzo Se una notte d’inverno un viaggiatore di Italo Calv]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Stai per cominciare a leggere il nuovo romanzo <em>Se una notte d’inverno un viaggiatore</em> di Italo Calvino. Rilassati. Raccogliti. Allontana da te ogni altro pensiero. Lascia che il mondo che ti circonda sfumi nell’indistinto. La porta è meglio chiuderla; di là c’è sempre la televisione accesa. Dillo subito, agli altri: «No, non vogliio vedere la televisione!» Alza la voce, so no non ti sentono: «Sto leggendo! Non voglio essere disturbato!» Forse non ti hanno sentito, con tutto quel chiasso; dillo più forte, grida: «Sto cominciando a leggere il nuovo romanzo di Italo Calvino!» O se non vuoi dirlo; speriamo che ti lascino in pace.<br />
Prendi la posizione più comoda: seduto sdraiato, raggomitolato, coricato. Coricato sulla schiena, su un fianco, sulla pancia. In poltrona, sul divano, sulla sedia a dondolo, sulla sedia a sdraio, sul pouf. Sull’amaca, se hai un’amaca. Sul letto, naturalmente, o dentro il letto. Puoi anche metterti a testa in giù, in posizione yoga. Col libro capovolto, si capisce.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p style="text-align:right;">Italo Calvino, <em>Se una notte d'inverno un viaggiatore, </em>Mondadori, Milano 2002.</p>
<p style="text-align:right;"> </p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[il nuovo progetto]]></title>
<link>http://mlgrimani.wordpress.com/?p=282</link>
<pubDate>Fri, 05 Sep 2008 10:54:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>sarimagiha</dc:creator>
<guid>http://mlgrimani.es.wordpress.com/2008/09/05/il-nuovo-progetto/</guid>
<description><![CDATA[

 
 

condominio-omaggio a Perec -progetto 1992


E&#8217; terminata la pubblicazione dei tre libre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:left;">
<p class="MsoNormal"><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;"><a href="http://mlgrimani.files.wordpress.com/2008/09/condominio-progetto-n1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-284" title="condominio-progetto-n1" src="http://mlgrimani.wordpress.com/files/2008/09/condominio-progetto-n1.jpg" alt="" width="208" height="397" /></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;">condominio-omaggio a Perec -progetto 1992</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;"><span style="font-size:11pt;font-family:Verdana;">E' terminata la pubblicazione dei tre libretti “storie di scacchi”, “il testo poetico come immagine” e<span> </span>“il giardino dei segni” e si apre una nuova serie: </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;"><span style="font-size:11pt;font-family:Verdana;">“<strong>nel cerchio de la luna”<span> </span>“la vita istruzioni per l’uso” </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;"><span style="font-size:11pt;font-family:Verdana;"><strong>“l’albero dei miei ricordi”</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-right:-24pt;"><span style="font-size:11pt;font-family:Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:Verdana;"><em>Nel cerchio de la luna</em> entrerà la ricerca Mappaluna 3x3, le mille e una luna, ti regalo la luna, la luna in scatola e pizz ‘e luna</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:Verdana;"><em>La vita istruzioni per l’uso</em> parlerà di Perec, dei suoi personaggi, della vita del condominio ed altro ancora</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:11pt;font-family:Verdana;"><em>L’albero dei miei ricordi</em> è una lettura fatta con il “pirografo” del dialogo tra Marco Polo e il Kublai Khan nelle “città invisibili” di Italo Calvino e non solo.</span></p>
<p style="text-align:left;">
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LAS CIUDADES Y LOS SIGNOS. 3]]></title>
<link>http://bidimensional.wordpress.com/?p=266</link>
<pubDate>Thu, 04 Sep 2008 23:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>bidimensional</dc:creator>
<guid>http://bidimensional.es.wordpress.com/2008/09/04/las-ciudades-y-los-signos-3/</guid>
<description><![CDATA[El hombre que viaja y no conoce todavía la ciudad que le espera al cabo del camino, se pregunta c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>El hombre que viaja y no conoce todavía la ciudad que le espera al cabo del camino, se pregunta cómo será el palacio real, el cuartel, el molino, el teatro, el bazar. En cada ciudad del imperio cada edificio es diferente y esta dispuesto en un orden distinto; pero apenas el forastero llega a la ciudad desconocida y echa la mirada sobre aquel racimo de pagodas y desvanes y cuchitriles, siguiendo la maraña de canales, huertos, basurales, de pronto distingue cuáles son los palacios de los príncipes, cuáles los templos de los grandes sacerdotes, la posada, la prisión, el barrio de los lupanares. Así —dice alguien— se confirma la hipótesis de que cada hombre lleva en la mente una ciudad hecha sólo de diferencias, una ciudad sin figuras y sin forma, y las ciudades particulares la rellenan.</p>
<p>No así en Zoe. En cada lugar de esta ciudad se podría sucesivamente dormir, fabricar arneses, cocinar, acumular monedas de oro, desvestirse, reinar, vender, interrogar oráculos. Cualquier techo piramidal podría cubrir tanto el lazareto de los leprosos como las termas de las odaliscas. El viajero da vueltas y vueltas y no tiene sino dudas: como no consigue distinguir los puntos de la ciudad, aun los puntos que están claros en su mente se le mezclan. Deduce esto: si la existencia en todos sus momentos es toda ella misma, la ciudad de Zoe es el lugar de la existencia indivisible. ¿Pero por qué, entonces, la ciudad? ¿Que línea separa el dentro del fuera, el estruendo de las ruedas del aullido de los lobos?</p>
<p>Ítalo Calvino, <em><a href="http://ciudadesdelamemoria.org/pdf/las-ciudades-invisibles.pdf">Las ciudades invisibles</a></em>.</p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.flickr.com/kasikeno"><img class="alignnone" title="b" src="http://farm4.static.flickr.com/3273/2701521991_4a7831439f.jpg?v=0" alt="" width="375" height="500" /></a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[WOW]]></title>
<link>http://suzr.wordpress.com/?p=193</link>
<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 05:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Suzanne Russo</dc:creator>
<guid>http://suzr.es.wordpress.com/2008/09/02/wow/</guid>
<description><![CDATA[I have been remiss in blogging these past few weeks. And a few folks (though mostly my mother) have ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>I have been remiss in blogging these past few weeks. And a few folks (though mostly my mother) have called me out on it. But I'm coming back around. These past few weeks have proved not a little insane, so there's my excuse. What have I been doing? Well, here is a list of some of the highlights that have kept me from blogging:</p>
<ol>
<li>Writing. I've become somewhat prolific, writing weekly food bits for <a href="http://marialiberati.com/blog2/" target="_blank">Maria Liberati</a>, as well as some pieces that will appear in <a href="http://www.cbswatchmagazine.com/" target="_blank">CBS Watch! Magazine</a>. Woohoo!</li>
<li>Writing. On top of actual work I've gotten, I've joined a writing group. Hello novel, or at least step one of a novel, which is actually starting it.</li>
<li>Reading. Yes, I have actually gotten back to reading. These days I'm obsessed with <a href="http://www.powells.com/biblio?isbn=0156439611" target="_blank">If on a winter's night a traveler</a>, a book I've started several times before. It was actually the reason I discovered <a href="http://www.italo-calvino.com/" target="_blank">Italo Calvino</a> but for some reason I read other books and never that one. Anyhow, it is brilliant and tough and absolutely gorgeous. And its philosophy on reading and the making of books is oh-so-reminiscent of all those literary theorists with whom I am infatuated.</li>
<li>Interviewing. When it rains it pours. I've been on many interviews recently, ranging from <a href="http://www.newyorker.com/" target="_blank">The New Yorker</a> (!) to some e-learning company where it turned out they wanted me to promote psychic courses. (Yikes.) I'd say the New Yorker was the highlight, even though it was a long shot.</li>
<li>Getting a job. I'm now going to be a tutor at the <a href="http://www.hcz.org/" target="_blank">Harlem Children's Zone</a>, a phenomenal organization, a great way to give back, and the ideal way for me to combine my two loves: teaching literature and writing.</li>
<li>Planning a literary festival. Oh yes. That. It will be a post in itself, but for now, suffice to say that I'm bringing <a href="http://litquake.org/" target="_blank">Litquake</a>, San Francisco's great literary festival, to New York. For one phenomenal night. (Mark <a href="http://litcrawlnyc.wordpress.com/" target="_blank">September 27</a> on your calendars New Yorkers!)</li>
</ol>
<p>And those are just a few of the things I've been doing instead of blogging. Sleep? What's that?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Final exchange between Marco and the Khan]]></title>
<link>http://hiddencities.wordpress.com/?p=5</link>
<pubDate>Mon, 01 Sep 2008 16:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>freddydek</dc:creator>
<guid>http://hiddencities.es.wordpress.com/2008/09/01/final-exchange-between-marco-and-the-khan/</guid>
<description><![CDATA[The Great Khan&#8217;s atlas contains also the maps of the promised lands visited in thought but not]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em>The Great Khan's atlas contains also the maps of the promised lands visited in thought but not yet discovered or founded: New Atlantis, Utopia, the City of the Sun, Oceana, Tamoé, New Harmony, New Lanark, Icaria.<br />
Kublai asked Marco: "You, who go about exploring and who see signs, can tell me toward which of these futures the favoring winds are driving us."<br />
"For these ports I could not draw a route on the map or set a date for the landing. At times all I need is a brief glimpse, an opening in the midst of an incongruous landscape, a glint of light in the fog, the dialogue of two passersby meeting in the crowd, and I think that, setting out from there, I will put together, piece by piece, the perfect city, made of fragments mixed with the rest, of instants separated by intervals, of signals one sends out, not knowing who receives them. If I tell you that the city toward which my journey tends is discontinuous in space and time, now scattered, now more condensed, you must not believe the search for it can stop. Perhaps while we speak, it is rising, scattered, within the confines of your empire; you can hunt for it, but only in the way I have said."<br />
Already the Great Khan was leafing through his atlas, over the maps of the cities that menace in nightmares and maledictions: Enoch, Babylong, Yahooland, Butua, Brave New World<br />
He said: "It is all useless, if the last landing place can only be the infernal city, and it is there that, in ever-narrowing circles, the current is drawing us."<br />
And Polo said: "The inferno of the living is not something that will be; if there is one, it is what is already here, the inferno where we live every day, that we form by being together. There are two ways to escape suffering it. The first is easy for many: accept the inferno and become such a part of it that you can no longer see it. The second is risky and demands constant vigilance and apprehension: seek and learn to recognize who and what, in the midst of the inferno, are not inferno, then make them endure, give them space."</em></p>
<p>- Italo Calvino<em>, </em><em>Invisible Cities</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[scrivere]]></title>
<link>http://pensandoti.wordpress.com/?p=272</link>
<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 20:42:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>pensandoti</dc:creator>
<guid>http://pensandoti.es.wordpress.com/2008/08/25/scrivere/</guid>
<description><![CDATA[avrei voglia di scrivere stasera. scrivere, scrivere, scrivere&#8230;
oggi ho letto un articolo su s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>avrei voglia di scrivere stasera. scrivere, scrivere, scrivere...</p>
<p>oggi ho letto un articolo su stephen king e sul suo ultimo libro  e vi ho trovato una particolarità che mi ha molto colpito: king scrive ogni giorno, salvo che per le feste comandate e per il suo compleanno. metodico, preciso, sta attento ai dettagli, alla costruzione di frasi e paragrafi, ad eliminare ogni cosa che appare superflua.<br />
mi viene in mente un altro grande scrittore che faceva altrettanto, anche se con un'ulteriore piccola novità: italo calvino. anche l'autore di <em>se una notte d'inverno un viaggiatore</em> era molto pignolo nel suo lavoro che, tuttavia, gli veniva difficile se privo di istruzioni precise. ricordo di aver letto della sua difficoltà a scrivere i testi delle conferenze che avrebbe dovuto tenere ad harvard per le <em>norton Lectures</em>. gli avevano lasciato carta bianca per gli argomenti e per lui era stato davvero complicato poi buttar giù quei testi sui valori importanti  per la scrittura (leggerezza, rapidità, esattezza, visibilità, molteplicità) pubblicate postume con il titolo di <em>lezioni americane</em>.</p>
<p>avrei voglia di scrivere stasera. scrivere, scrivere, scrivere...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Comunicato stampa RAI - Ad Oriente]]></title>
<link>http://archainternational.com/2008/08/25/comunicato-stampa-rai-ad-oriente/</link>
<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 20:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>archainternational</dc:creator>
<guid>http://archainternational.com/2008/08/25/comunicato-stampa-rai-ad-oriente/</guid>
<description><![CDATA[Comunicato stampa della RAI del 25 agosto 2008.
Comunicati TV  - RAI - Informazione - Messa in Onda]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.ufficiostampa.rai.it/UFFICIO_STAMPA_MAIN_DETTAGLIO_NEWS.aspx?IDSCHEDAARCHIVIONEWS=55317">Comunicato stampa della RAI del 25 agosto 2008.</a></strong></p>
<p>Comunicati TV  - RAI - Informazione - Messa in Onda : 26 Agosto 2008 - RAIUNO<br />
<strong>AD ORIENTE</strong></p>
<p>Domani 26 agosto su Raiuno alle 23.55 andrà in onda un concerto evento di Francesco Stochino Weiss che vedrà <a href="http://www.giovanniallevi.com/">Giovanni Allevi</a> protagonista di un viaggio virtuale da <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Venezia">Venezia</a> a <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Pechino">Pechino</a> dove il 22 agosto ha tenuto un concerto all’Auditorium della <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/CittÃ _proibita">Città Proibita</a>.</p>
<p>Un viaggio che conduce lo spettatore attraverso la antica <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Via_della_seta">via della seta</a> percorsa a cavallo da tre cavalieri di Lucca partiti alla fine del 2007 ed arrivati in Cina in occasione delle Olimpiadi e seguiti per otto mesi da una troupe televisiva che ne ha filmato ogni dettaglio. Un viaggio, dialogo basato su un racconto dei dialoghi tra <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Marco_Polo">Marco Polo</a> ed il <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Kublai_Khan">Kublai Khan</a> imperatore della <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Cina">Cina</a> che qui sentiremo dalla voce di Armando Carrara, citando i testi originali del romanzo di <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Italo_Calvino">Italo Calvino</a> “<a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Le_cittÃ _invisibili">Le città invisibili</a>”.</p>
<p>Il dialogo con la musica di Allevi, ma anche di altri validissimi interpreti come <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Hevia">Hevia</a>, si interseca con lo studio delle forme delle città dell’Asia ancor oggi per molti versi misteriose, modelli urbanistici, ma anche stili di vita e di relazioni sociali diversissimi, ma tutti riconducibili alla città simbolo, <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Venezia">Venezia</a>.</p>
<p>E’ proprio dalla città sulla laguna da dove su una barca a vela prende il largo Giovanni Allevi per arrivare poco dopo a <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Pechino">Pechino</a> alla guida della più conosciuta orchestra dell’Asia, la China Philarmonic Orchestra.</p>
<p>Tanti nomi di città, tanti simboli, “Anastasia”, città del divertimento, in realtà un palcoscenico surreale siciliano con balletti, musiche e follie, “Cloe” dove tutto si incontra ma nessuno comunica, “Olinda” che cresce di un anello all’anno come i tronchi degli alberi, nella realtà il racconto dei secolari alberi di risonanza da cui vengono tratti tutti gli strumenti musicali, “Irene” che raccorda gli spazi di connessione, e così via tra finzione e realtà fino a <a href="http://www.archainternational.net/">Caofedian</a> dal nome irreale, ma dall’aspetto concreto, ovvero il progetto della prima città del terzo millennio, ispirata a Venezia ed ideata dall’architetto italiano <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Pier_Paolo_Maggiora">Pier Paolo Maggiora</a>, che vedrà la luce tra qualche anno a pochi chilometri da Pechino.<br />
La regia dell’evento è di Elisabetta Brusa.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Cina Veneziana di Giovanni Allevi]]></title>
<link>http://archainternational.com/2008/08/22/la-cina-veneziana-di-giovanni-allevi/</link>
<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 17:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>archainternational</dc:creator>
<guid>http://archainternational.com/2008/08/22/la-cina-veneziana-di-giovanni-allevi/</guid>
<description><![CDATA[Rassegna stampa italiana
Articolo pubblicato su &#8220;Il Gazzettino.it&#8221; del 21 agosto 2008.
D]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:center;"><strong>Rassegna stampa italiana</strong></div>
<p>Articolo pubblicato su <a href="http://gazzettino.quinordest.it/VisualizzaArticolo.php3?Luogo=Main&#38;Codice=3883954&#38;Data=2008-8-21&#38;Pagina=CULTURA%20%26%20SOCIET%C0">"Il Gazzettino.it" del 21 agosto 2008</a>.</p>
<p>Domani il musicista marchigiano replicherà a <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Pechino">Pechino</a> il concerto proposto in piazza San Marco, colonna portante di uno special tv in onda il 26 su Raiuno. Intervista a Francesco Stochino Weiss.</p>
<p>di Giò Alajmo</p>
<hr />"<em>I cinesi sono affascinati dall'Italia, ma non tanto per l'arte del passato o i grandi marchi della moda e dell'automobile. Vedono nella città italiana il modello per il loro futuro, e la città ideale per loro è Venezia</em>".</p>
<p>Lo dice Francesco Stochino Weiss, l'operatore culturale veneziano che ha ideato il progetto "Ad Oriente" che prevede domani sera il concerto di Giovanni Allevi all'Auditorium della <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Citt%C3%A0_proibita">Città Proibita</a>, con la China Philarmonic Orchestra, e uno special tv che andrà in onda martedì 26 agosto su Raiuno.</p>
<p>"<em>Si tratta</em>" - spiega Stochino Weiss - "<em>di un evento tra musica e forme che passa dai </em><em>Dialoghi di <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Socrate">Socrate</a> a quelli di <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Marco_Polo">Marco Polo</a> con <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Kublai_Khan">Kublai Khan</a>, viaggiando lungo la <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Via_della_seta">via della Seta</a> con i tre italiani che in otto mesi hanno ripercorso a cavallo l'antico tragitto fino a incontrare il progetto architettonico di <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Pier_Paolo_Maggiora">Pier Paolo Maggiora</a> che ha appena vinto il concorso per la città ideale di Caofeidian, la prima città ecologica a autosufficiente del terzo millennio, che dovrà sorgere a 250 chilometri da Pechino, su una laguna simile a quella veneta, riprendendo l'idea veneziana della città d'acqua, comprese le dighe mobili del <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Mose">Mose</a></em>".</p>
<p>A <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Pechino">Pechino</a> Allevi riproporrà lo stesso concerto per pianoforte e orchestra tratto dal tour "Evolution" che ha toccato Venezia la scorsa estate.</p>
<p>Le immagini cinesi saranno poi montate assieme ad altre tratte dal concerto in piazza San Marco creando un primo ponte tra la laguna e la Città Proibita: "<em>È una specie di viaggio fra due mondi che comincia a <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Venezia">Venezia</a> con le immagini che abbiamo girato con Allevi in piazza, in giro per la città e a Ca' Vendramin Calergi, attuale sede del Casinò di Venezia (sponsor dell'evento con Venezia Marketing Eventi) e che fu l'ultimo palazzo che ospitò <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Richard_Wagner">Wagner</a>, con Giovanni che si ritrova a sfogliare le pagine del Tristano chiedendosi se ha ancora senso scrivere musica per poi ritrovarsi a <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Pechino">Pechino</a> dopo il viaggio di tre cavalieri lucchesi che lo hanno fatto davvero, partendo dalla <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Turchia">Turchia</a> e attraversando la <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Georgia">Georgia</a>, il <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Kazakistan">Kazakistan</a>, la <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Cina">Cina</a> seguiti dalle telecamere. </em></p>
<p><em>Noi daremo le prime immagini in anteprima di questo lungo viaggio. E poi si vedrà la Cina di oggi, i suoi nuovi aspetti, in parte inediti, le scelte urbanistiche che il gigante asiatico sta cominciando a fare in questo periodo. E si vedrà il <a href="http://www.archainternational.net/">progetto della eco-city</a> con cui Maggiora ha vinto il concorso mondiale per la realizzazione della prima città del Terzo Millennio"</em>.</p>
<p><strong>Un progetto sulla città perfetta che richiama Venezia?</strong></p>
<p>"<em>Si può dire così. È la ricerca della città perfetta che ci fa utilizzare con una voce fuori campo, a commentare alcune scene, citazioni da "<a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Le_citt%C3%A0_invisibili">Le città invisibili</a>" di <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Italo_Calvino">Calvino</a>. Venezia, città d'acqua, è un modello di città ecologica, legata all'ambiente, con una qualità della vita unica</em>".</p>
<p><strong>E la scelta di Allevi?</strong></p>
<p>"<em>Volevo cambiare. Portare in Cina un compositore, qui dove l'Italia è conosciuta soprattutto per la musica lirica e la musica antica. E volevo portare un compositore nuovo e che fosse anche accessibile alla massa, per far capire che l'Italia è anche altro. Ci sono molti ottimi compositori in Italia, ma Allevi è quello che oggi fa una musica più vicina alle capacità di comprensione della gente. E il fatto che i cinesi abbiano concesso la loro più prestigiosa orchestra, quella stessa che ha suonato per il Papa lo scorso maggio è segno di una grande apertura culturale</em>".</p>
<p>La scelta di Allevi è venuta dopo la sua partecipazione ai concerti di Sms Venice, il progetto del Comune di Venezia per la salvaguardia di Piazza San Marco. Allo special potrebbero essere aggiunte anche le immagini donate ieri da <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Elton_John">Elton John</a>. La star che ha offerto un concerto a Venezia ha confermato ieri la disponibilità gratuita alla città, attraverso il promoter Fran Tomasi, delle riprese di due canzoni dal suo concerto, "Your Song" e "Philadelphia Freedom" a sostegno di Sms Venice.</p>
<p><strong>Com'è Pechino oggi in piena Olimpiade?</strong></p>
<p>"<em>Non come la raccontano i giornali. Ci sono molti controlli ma discreti, non così invasivi. E la prima cosa che nota chi come me c'è stato più volte, è che c'è molto meno smog di una volta. E la cosa importante è che i cinesi, grazie a questo, hanno capito che si può vivere meglio di come sono abituati, e influenzerà le loro scelte. Il progetto ecosostenibile di <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Pier_Paolo_Maggiora">Maggiora</a> è un esempio".</em></p>
<p><a href="http://www.archainternational.net/">Caofeidian</a>, la città del futuro, è concepita sulla <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Baia_di_Bohai">baia di Bohai</a>, a Nord della <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Cina">Cina</a>, facendo convivere acqua e grattacieli alti 350 metri, campi coltivati e struttura urbana, con un grattacielo da 999 metri e una montagna di oltre settecento metri destinata alla produzione di energia naturale sfruttando eventi sismici e atmosferici.</p>
<p>Un progetto avveniristico. Ma il tempo corre in fretta.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Concerto evento per l'inizio dei lavori dell'Ecocity Caofeidian]]></title>
<link>http://archainternational.com/2008/08/22/concerto-evento-per-linizio-deii-lavori-dellecocity-caofeidian/</link>
<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 16:31:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>archainternational</dc:creator>
<guid>http://archainternational.com/2008/08/22/concerto-evento-per-linizio-deii-lavori-dellecocity-caofeidian/</guid>
<description><![CDATA[Rassegna stampa italiana
Articolo pubblicato sul quotidiano &#8220;Libero&#8221; il 21/08/2008
Doman]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong>Rassegna stampa italiana</strong></div>
<div>Articolo pubblicato s<a href="http://www.libero-news.it/articles/view/296382#">ul quotidiano "Libero" il 21/08/2008</a></div>
<p>Domani, a due giorni dalla chiusura dei Giochi Olimpici di Pechino, Giovanni Allevi dirigerà la maggiore orchestra della Repubblica Popolare Cinese, la China Philarmonic Orchestra, nell’auditorium della Città proibita.</p>
<p><a href="http://1.bp.blogspot.com/_nNNCFn3-fkA/SLBGtMAGVXI/AAAAAAAAAc8/WrQQUnf4wNQ/s1600-h/38683_2108_Costume_e_Socie_mi_big.png"><img style="float:left;cursor:hand;margin:0 10px 10px 0;" src="http://1.bp.blogspot.com/_nNNCFn3-fkA/SLBGtMAGVXI/AAAAAAAAAc8/WrQQUnf4wNQ/s320/38683_2108_Costume_e_Socie_mi_big.png" border="0" alt="" /></a>Un concerto-evento che segna l’inizio dei lavori per la costruzione della <a href="http://www.archainternational.net/">prima città ecologica del terzo millennio</a>. Si chiamerà Caofeidian, sorgerà a 220 chilometri di distanza da Pechino, e costerà circa 400 miliardi di euro.</p>
<p>Il progetto, realizzato dall’architetto italiano <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Pier_Paolo_Maggiora">Pier Paolo Maggiora</a>, assieme a 50 colleghi dello studio ArchA di Torino, prevede la costruzione di una città eco-sostenibile, tecnologicamente avanzata e dal design innovativo.</p>
<p>Quando sarà completata, nel 2030, l’eco-city di Caofeidian occuperà un’area di 370 chilometri quadrati, 120 dei quali sull’acqua, e ospiterà circa due milioni e mezzo di abitanti. Ma già nel 2010 ci vivranno le prime 52mila persone, che grazie all’alta velocità raggiungeranno Pechino in appena 38 minuti.</p>
<p>Simbolo della città, la Montagna dell’Energia, una torre alta 999 metri (la misura non è casuale dato che il 9 per i cinesi rappresenta la perfezione).</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Concerto di presentazione del progetto Ecocity Caofeidian.]]></title>
<link>http://archainternational.com/2008/08/21/concerto-di-presentazione-del-progetto-ecocity-caofeidian/</link>
<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 19:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>archainternational</dc:creator>
<guid>http://archainternational.com/2008/08/21/concerto-di-presentazione-del-progetto-ecocity-caofeidian/</guid>
<description><![CDATA[Rassegna Stampa Italiana
Notizia agenzia ADNKronos del 21/08/2008.
Pechino, 21 ago. - (Adnkronos/Adn]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:center;"><strong>Rassegna Stampa Italiana</strong></div>
<p>Notizia agenzia <a href="http://www.adnkronos.com/IGN/Spettacolo/?id=1.0.2427714588">ADNKronos del 21/08/2008</a>.</p>
<hr />Pechino, 21 ago. - (Adnkronos/Adnkronos Cultura) - Domani Giovanni Allevi si esibira' con il suo pianoforte presso l'Auditorium della <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Citt%C3%A0_proibita">citta' Proibita</a> di <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Pechino">Pechino</a> accompagnato dalla China Philharmonic Orchestra, il più noto complesso sinfonico dell'Asia, in una serata dedicata all'incontro tra culture diverse.</p>
<p>L'orchestra eseguira' le musiche dell'ultimo album del compositore e pianista, ''Evolution'', con Allevi nella duplice veste di pianista e direttore.</p>
<p>Sara' possibile rivedere le parti piu' emozionanti di questa serata di cultura italiana nel programma televisivo di Rai Uno <em>''Ad Oriente'</em>' in onda il 26 agosto in seconda serata. Il programma, ideato da Francesco Stochino Weiss, e' basato su un viaggio ideale da Venezia a Pechino sulle orme di Marco Polo, un dialogo tra musica e forme architettoniche ripercorrendo la via della seta e procedendo dal passato al futuro, presentando il progetto della prima ecocity del terzo millennio che sorgera' in Cina, ideata da un italiano: l'architetto <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Pier_Paolo_Maggiora">Pier Paolo Maggiora</a>.<br />
''Evolution tour'' di Giovanni Allevi si chiudera' il 2 settembre a Bresso con un concerto presso la nuova area concerti Fly mentre il 7 settembre il pianista salira' sul palco dell'Auditorium Parco della Musica di Roma per l'ultimo appuntamento di piano solo di questa estate.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un grande sogno dalla città Proibita. Sarà la musica a salvare il mondo.]]></title>
<link>http://archainternational.com/2008/08/21/un-grande-sogno-dalla-citta-proibita-sara-la-musica-a-salvare-il-mondo/</link>
<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 17:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>archainternational</dc:creator>
<guid>http://archainternational.com/2008/08/21/un-grande-sogno-dalla-citta-proibita-sara-la-musica-a-salvare-il-mondo/</guid>
<description><![CDATA[Rassegna Stampa Italiana.
Intervista a Giovanni Allevi
Articolo pubblicato su &#8220;Il Gazzettino.i]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:center;"><strong>Rassegna Stampa Italiana.</strong></div>
<p>Intervista a Giovanni Allevi</p>
<p>Articolo pubblicato su <a href="http://www.gazzettino.it/VisualizzaArticolo.php3?Luogo=Main&#38;Codice=3883955&#38;Data=2008-8-21&#38;Pagina=15">"Il Gazzettino.it" del 21/08/2008</a>.</p>
<hr />(g. Al.) <a href="http://www.giovanniallevi.com/">Giovanni Allevi</a> è nel pieno delle prove del concerto che terrà domani sera nella Città Proibita di Pechino.</p>
<p><strong>Come ti senti nei panni di Marco Polo?</strong><br />
<strong></strong></p>
<p>"È sorprendente. Quando ho fatto il primo concerto in Cina nel 2004 fui portato qui da un aereo di linea che si chiamava Marco Polo e mi sentivo già una specie di Marco Polo della musica, ma non pensavo tutto questo si sarebbe veramenteconcretizzato".</p>
<p><strong>Cosa stai combinando realmente in Cina?</strong></p>
<p>"<em>Intanto c'è il fatto che in concerto avrò con me China Philarmonic Orchestra che la più importenta orchestra sinfonica di Stato cinese, e che eseguirà la mia musica. Io non ci credevo quando si era prospettata questa possibilità. È stato un gesto di grandissima apertura da parte dei cinesi che pure stanno vivendo un momento di grande nazionalisnmo con le Olimpiadi e che mi ha spiazzato. Pechino oggi è il centro del mondo e dedicare una cosa del genere a un italiano, e qui, mi pare soropredente. È come se avessi contratto un debito di riconoscenza da qui al futuro</em>".<br />
<strong>Cosa pensano i cinesi della tua musica?</strong></p>
<p><em>"Abbiamo fatto un primo giorno di prove serrato perchè non era facile. Hanno detto che erano contenti di eseguire finalmente della musica nuova e che era la prima volta che dedicavano un intero concerto a un singolo compositore, per di più vivente, e in più che oltre a comporre li dirigeva. Di loro mi ha subito colpito l'immenso rispetto per la persona che avevano di fronte perchè si trattava anche dell'ideatore delle note che stavano suonando. E che nonostante parlassino due lingue diverse difficili da tradurre anche con l'interprete, grazie alla lingua musicale si è creato un feeling diretto. Io dirigo con la bacchetta, con i gesti, con la mimica del viso, e non vedo l'ora di essere sul palco».</em></p>
<p><strong>Che rapporto hai con la Cina?</strong></p>
<p><em>"Nel 2004 ho suonato a Hong Kong e Shanghai prima ancora di diventare famoso in Italia e qualcuno qui se ne ricorda. Internet ha avuto un ruolo fondamentale che ha consentito il passaparola fra i giovani".</em></p>
<p><strong>E con Venezia?</strong></p>
<p><em>"Fondamentale. Perchè anche qui sono l'unico artista a cui è stato concesso di suonare in piazza San Marco per due anni di seguito. Nell'orchestra dei Virtuosi Italiani c'era l'oboista Gianfranco Bortolato che è veneziano ed era in lacrime perchè era la prima volta che suonava in piazza San Marco. Fra qualche giorno lo farò io a casa mia, ad Ascoli dove non ho mai suonato in piazza. Ma Venezia è una città di straordinaria bellezza, che incanta. È così forte che ti dà lo spunto per creare qualcosa di nuovo. La mia musica prende spunto dal passato per dire qualcosa di fresco e contemporaneo".</em></p>
<p><strong>È come l'idea di Caofeidian, prendere spunto dal passato per costruire il futuro?</strong></p>
<p><em>«Sì. Il progetto è la riproposizione dwell'idea di Venezia nel futuro, la città sull'acqua. Sono onorato di essere accostato a Venezia. Spero di meritarlo».</em></p>
<p><strong>Ora suoni dentro la città proibita. Sei a un passo da piazza Tien An-men con i suoi tragici ricordi. Che sentimenti ti provoca?</strong></p>
<p><em>"Mi fa venire i brividi a vederla, ma mi fa pensare che sarà la musica, l'arte, la bellezza a salvare il mondo. Conta più di tutto l'espressione della bellezza dell'essere umano"</em>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Omaggio a Italo Calvino con tre sue opere a Bussana Vecchia]]></title>
<link>http://sanremo2000.wordpress.com/?p=15</link>
<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 13:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>sanremo</dc:creator>
<guid>http://sanremo2000.es.wordpress.com/2008/08/21/omaggio-a-italo-calvino-con-tre-sue-opere-a-bussana-vecchia/</guid>
<description><![CDATA[Prosegue con il teatro-letteratura l&#8217;estate della frazione sanremese Bussana Vecchia. Il 16 e ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>Prosegue con il teatro-letteratura l'estate della frazione sanremese <a href="http://www.info-sanremo.com/bussana-vecchia.html">Bussana Vecchia</a>. Il 16 e il 23 agosto e il 15 settembre andrà il scena “Se una notte d'estate un narratore”, un omaggio ad Italo Calvino formato da tre performance narrative di Simone Maretti cura dell'associazione “Genovainedita”. Prima serata “Il barone rampante”, seconda serata “Fiabe italiane”, terza serata “Il sentiero dei nidi di ragno”.</p>
<p><!--more--></p>
<p>A questi appuntamenti si aggiungono, ogni giovedì, i concerti di musica jazz del gruppo Livio Zanellato Quartet. E poi una luce magica per tutto il borgo. L' Assessorato al Turismo e Manifestazioni, per direzione artistica Pepei Morgia, ha realizzato infatti un'illuminazione molto particolare per rendere davvero speciale l'atmosfera. Ogni giovedì sera Bussana Vecchia è illuminata con caratteristiche torce che creano un'ambientazione molto suggestiva. Per facilitare il raggiungimento del borgo medievale, il Comune di Sanremo mette a disposizine dei bus navetta gratuiti.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[il romanzo]]></title>
<link>http://mlgrimani.wordpress.com/?p=208</link>
<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 07:44:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maria luisa grimani</dc:creator>
<guid>http://mlgrimani.es.wordpress.com/2008/08/19/il-romanzo/</guid>
<description><![CDATA[
 
Dalle poesie alla traduzione in immagine di romanzi o racconti il passo fu breve.
 
Se una notte ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-right:-2.3pt;text-align:justify;"><strong></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-family:Verdana;color:#333333;"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-family:Verdana;color:#333333;">D</span></strong><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;color:#333333;">alle poesie alla traduzione in immagine di romanzi o racconti il passo fu breve.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;color:#333333;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-size:11pt;color:#333333;">Se una notte d’inverno un viaggiatore </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><strong><span style="font-size:11pt;color:#333333;">di Italo Calvino </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;color:#333333;">Einaudi<span> </span>editore, 1979</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;color:#333333;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;color:#333333;">Il romanzo apre così:</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;color:#666699;">“Stai per cominciare a leggere il nuovo romanzo Se una notte d’inverno un viaggiatore di Italo Calvino. Rilassati. Raccogliti. Allontana da te ogni altro pensiero. Lascia che il mondo che ti circonda sfumi nell’indistinto. La porta è meglio chiuderla; di là c’è sempre la televisione accesa. Dillo subito agli altri! “No, non voglio vedere la televisione!” Alza la voce, se non ti sentono: “Sto leggendo! Non voglio essere disturbato!”</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;color:#333333;">Libri,</span><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;color:#666699;"> “</span><span style="font-size:11pt;color:#666699;">Libri</span><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;color:#666699;"> </span><span style="font-size:11pt;color:#666699;">Che da Tanto Tempo Hai<span> </span>In Programma Di Leggere, Libri che Da Anni Cercavi Senza Trovarli, Libri Che Riguardano Qualcosa Di Cui Ti Occupi In Questo Momento” </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;color:#666699;">“Da pagina 32 si torna a pagina 17!</span><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;color:#666699;">”</span><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;"> <span style="color:#333333;">Pagine che ritornano identiche, pagine che mancano, scambi di romanzi e poi romanzi che iniziano e vengono interrotti</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;color:#333333;">Titoli di libri che non esistono, ma che hanno un inizio che ti incuriosisce, titoli che formano una frase che è un enigma, una domanda finale senza risposta</span><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;">.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:11pt;color:#666699;">“Lettore è tempo che la tua sballottata navigazione trovi un approdo. Quale porto può accoglierti più sicuro di una biblioteca? Certamente ce n’è una nella città da cui eri partito e a cui hai fatto ritorno dopo il tuo giro del mondo da un libro all’altro. Ti resta ancora una speranza, che i dieci romanzi che si sono volatilizzati tra le tue mani appena ne hai intrapreso la lettura, si trovino in questa biblioteca.”</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;color:#333333;">Io li ho trovati: pagine colorate che si sovrappongono,si intersecano con i titoli a rilievo che ne seguono il ritmo. Li ho racchiusi in schermi televisivi e ne ho fatto uno sceneggiato in 10 tempi. Una rivincita dei libri sulla invadenza della televisione.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><a href="http://mlgrimani.files.wordpress.com/2008/08/007_calvino-per-web1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-210" src="http://mlgrimani.wordpress.com/files/2008/08/007_calvino-per-web1.jpg" alt="" width="450" height="158" /></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;">"Se una notte d'inverno un viaggiatore - sceneggiato in dieci tempi" 1985</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;">
<p class="MsoBodyText2"><span style="color:#333333;">Ecco i titoli dei dieci capitoli che formano un’unica frase:</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:9pt;color:#666699;">“Se una notte d’inverno un viaggiatore</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:9pt;color:#666699;">Fuori dell’abitato di Malbork</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:9pt;color:#666699;">Sporgendosi dalla costa scoscesa</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:9pt;color:#666699;">Senza temere il vento e la vertigine</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:9pt;color:#666699;">Guarda in basso dove l’ombra si addensa</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:9pt;color:#666699;">In una rete di linee che s’allacciano</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:9pt;color:#666699;">In una rete di linee che s’intersecano</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:9pt;color:#666699;">Sul tappeto di foglie illuminate dalla luna</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:9pt;color:#666699;">Intorno ad una fossa vuota</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:9pt;color:#666699;">Quale storia laggiù attende la fine?”</span></p>
<p><a href="http://mlgrimani.files.wordpress.com/2008/08/006_calvino-particolare.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-211" src="http://mlgrimani.wordpress.com/files/2008/08/006_calvino-particolare.jpg" alt="" width="283" height="241" /></a></p>
<p style="text-align:center;">particolare</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-right:19.5pt;text-align:justify;"><span style="font-size:9pt;font-family:Verdana;color:#333333;">Dopo questo lavoro i romanzi successivi li ho rappresentati senza parole. Racconterò in un altro libretto la storia di Percival Bartlebooth personaggio inventato da George Perec nel suo<span> </span>libro “La vita istruzioni per l’uso”.</span></p>
]]></content:encoded>
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